Comment c’est parti.
Il y avait longtemps que je voulais écrire pour le « Melkior ».
Longtemps c’est à dire parce que souvent j’avais observé et assisté à leurs tentatives pour se naturaliser. Se « faire une place » et j’avais bien vu pourquoi ça ne réussissait pas.
Cet effort se contenait dans une « manière d’être », valeureuse, résistante, offensive et désintéressée, superbe quoi mais… que leur « manière de faire » ne rendait pas. Bordel ! Hélas ! Hélas ! Alors aujourd’hui je me suis dis, c’est parti. Oh ! Non pas pour donner une exposition narrative de ce qu’ils vécurent. Une justification clarifiante pour une reconnaissance tardive de leur Théâtre, mais pour tenir un peu de près ce qui échappe comme toujours de la confrontation des deux choses ; l’une que l’on est et l’autre que l’on fait, voyez-vous ?
Est-ce qu’une puissance humaine est une puissance de théâtre, Hein ? Hein ?
Et s’ils avaient joué comme ils avaient existé, ah ah ?
Alors oui !
Une pensée de théâtre en dehors de leur conscience qui croise le corps inconnu de leur démarche. (façon de marcher)
Le corps inconnu de leur démarche, voilà ça !
Celui que j’avais pressenti et qui me fit les suivre de loin en proche sans pouvoir les aider et en les abrutissant du même conseil en forme de la même recommandation : vous devriez faire comme Caubère, montrer les coulisses, écrire votre biographie et le premier épisode s’appellerait : « pour en finir avec le jugement de dieu », en hommage au Momo c’est aussi bien que « la danse du diable » pas vrai ?
Voilà comment c’est parti.
Eric Da silva.
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